LES DESSOUS CACHES DE L'EGLISE

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# Posté le lundi 27 avril 2009 02:30

LES DESSOUS CACHES DE L'EGLISE

LES DESSOUS CACHES DE L'EGLISE
La nouvelle vie du chrétien - calendrier de la Bonne semence.

Dans le pays où, depuis des siècles, le christianisme est la religion du grand nombre, il suffit d'être né dans une famille catholique ou protestante et d'avoir été baptisé pour porter d'office le nom de chrétien. Ainsi pour beaucoup, ce nom risque de perdre sa réelle signification : disciple de Christ.
Il n'en était pas ainsi dans les débuts de l'ère chrétienne. "On ne naît pas chrétien, on le devient", affirmait Tertullien au deuxième siècle. Seuls ceux qui s'étaient convertis à la doctrine de Christ après avoir entendu et cru l'évangile, étaient introduits dans l'Eglise. Ces chrétiens sortis du judaïsme, du paganisme ou de l'athéisme par une conversion véritable, montraient aux yeux de leurs contemporains un changement total de vie.


En lisant ce feuillet, j'ai été outrée que l'on puisse encore mentionner de nos jours le nom de cet homme et le donner en exemple.
Tertullien est un des pères de l'église. Sa renommée fut grande dans toutes les églises jusqu'à l'an 210. En effet, il mit son talent d'écrivain au service de la foi, qu'il défendit contre tous ses ennemis, les païens, les hérétiques et les juifs. Il est considéré comme le plus grand théologien chrétien de son temps. Mais a t-on oublié qu'il était également un des plus grands antisémites de son temps, un parmi tant d'autres. Il comparait le judaïsme à du paganisme. Il a écrit une oeuvre qui s'intitule "contre les juifs"(Adversus judaeos). Un des pères de l'église qui a emmené les chrétiens dans une fausse doctrine qui n'est pas celle de Christ, mais digne de Balaam. Son livre est de l'antisémitisme à l'état pur mettant les chrétiens devant et Israël au rang des boucs.

C'est l'antisémitisme caché des églises chrétiennes, nous ne voyons pas toujours ce qui s'est passé avant la création de toutes les dénominations. Comment D.ieu peut-il adhérer à toutes ces dénominations qui à l'aube du premier jour étaient déjà antisémites. Ce sont les dessous cachés de l'Eglise chrétienne. Toutes les églises chrétiennes actuelles proviennent d'un enseignement digne de Balaam. Balaam était prophète de l'E.ternel sa prophétie était juste, mais son enseignement était faux. Sedécias était chef des prophètes du roi, il était instruit de la parole, mais son enseignement était contraire à la parole. Nous pourrions en dire de même de Martin Luther, de Constantin, de Tertullien, d'origène et des autres, ils étaient tous instruits de la parole, ils étaient de grands théologiens, mais leurs enseignements étaient faux, ayant leur propre compréhension des textes.
Brigitte


Site le Berger d'Israël

Les Pères de l'Eglise.

L'antisémitisme chrétien ne va vraiment prendre de l'ampleur que lorsque les chrétiens d'origine juive
seront très minoritaires, voire marginalisés dans l'Eglise. Ainsi,dès les IIème et IIIème siècle, de grands auteurs chrétiens tels que Tertullien ou Origène vont commencer à voir les catastrophes de 70 et 1352 comme des châtiments de Dieu suite à la crucifixion de Jésus. L'animosité antijuive va se développer et s'élaborer
théologiquement.
Elle va, entre autres, s'appuyer sur des textes des Evangiles tels que Matthieu 27,25 où la foule qui
crie « à mort » à propos de Jésus clame aussi « que son sang soit sur nous et nos enfants », phrase par la
suite interprétée de façon perverse sur le plan juridique, afin de servir d'alibi à des persécutions futures. Or cet
alibi ne tient pas sur le plan juridique. Comme le démontre bien Raphaël DRAI dans son livre « Le mythe de la
loi du talion » (Ed. Alinéa, 1991), l'enseignement biblique s'inscrit en faux contre l'idée que les générations
futures puissent supporter les sanctions des fautes des générations qui les ont précédées (Deutéronome
24,16). Cette animosité antijuive va aussi s'appuyer sur des textes comme Matthieu 21,33-46 où certains ont
vu le rejet d'Israël, avec l'Eglise « nouvel Israël ». Or le texte est clair : ce n'est pas la vigne (le peuple juif) qui
est rejetée mais ceux qui en ont la charge, c'est à dire les dirigeants religieux juifs de l'époque tel que Caïphe
(dont le Talmud parle comme d'un blasphémateur).
La particularité de l'antisémitisme chrétien est qu'il ne conduit pas explicitement au massacre ou à
l'extermination. Au contraire, il faut que les Juifs survivent car à travers leur situation misérable et leurs
souffrances, ils sont les témoins utiles et nécessaires du châtiment de Dieu. Certains Pères de l'Eglise
développent donc un mépris sans borne pour les Juifs. Pour exemple, citons un des plus célèbres, Jean
Chrysostome (IVème siècle), dont les propos antijuifs laissent songeur : « Vivant pour leur ventre, la bouche
béante, ils ne se conduisent pas mieux que les porcs et les boucs dans leur grossièreté et l'excès de leur
gloutonnerie. Ils ne savent faire qu'une chose, se gaver et se saouler. » (Que Sais-je N° 2039, PUF, 1993,
page 28). Ces propos dans la bouche d'un des plus grands théologiens de l'Eglise illustrent parfaitement ce
que l'historien français Jules Isaac appela « l'enseignement du mépris » dans son livre de référence « Jésus et
Israël » (1948). Une telle approche va durer tout au long des siècles avec plus ou moins de conséquences.
Les chrétiens reprirent les principaux griefs païens (débauche, immoralité, culte archaïque suscitant la
moquerie,...) tout en les étayant d'une dimension religieuse. Pour Grégoire de Nysse (IVième siècle), un autre
père de l'Eglise, les Juifs sont « Assassins du Seigneur, des prophètes, ennemis de Dieu et des lois, ennemis
de la grâce et de la foi de leurs Pères, avocats du diable, race de vipères, calomniateurs, moqueurs, hommes
dont l'esprit erre dans les ténèbres, levain des pharisiens, assemblée de démons, pécheurs, lapidateurs, êtres
malfaisants et détestant la justice... » (Capitale Jérusalem, Claude Duvernoy, Ed Atlantic, Paris, 1988, page
127).
Avec le christianisme l'antisémitisme devient plus construit, plus argumenté et non plus fondé
uniquement sur des rumeurs populaires. Un virage s'opère avec Constantin (314). Les persécutions contre les
chrétiens prennent fin en même temps que les privilèges accordés aux Juifs. En 325 apparaît au Concile de
Nicée le dogme faisant des Juifs un peuple « déicide ». Les Empereurs byzantins épaulés par les responsables de l'Eglise, vont par ailleurs progressivement élaborer une juridiction antijuive.
Le marcionisme3 (qui distingue le « dieu méchant » des Juifs dans l'Ancien Testament du « bon dieu »
des chrétiens dans le Nouveau Testament) va développer un terreau anti judaïque fertile. Se développe
également l'idée que le retour du Christ est lié à la conversion des Juifs. Aussi tant que ceux-ci refusent de se
convertir, ils retardent son retour
.
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# Posté le dimanche 26 avril 2009 04:32

Modifié le lundi 27 avril 2009 02:27

JOYEUX ANNIVERSAIRE

Pour tes 17 ans BENJAMIN !
Je sais que tu n'as plus neuf ans mais ....................


A toutes les mamans !

# Posté le samedi 25 avril 2009 11:39